Le blog des procès en Argentine

CAMPAGNE « Los estamos esperando »
30 mars, 2015, 11:03
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Si tu es né entre 1975 et 1980 et tu as un doute sur tes origines, contacte les Grands Mères de la Place de Mai,

Mail: dudas@abuelas.org.ar



24 mars à Buenos Aires
26 mars, 2015, 16:19
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Prochaines activités
26 mars, 2015, 16:15
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Un documentaire sur l’Exil en France est en cours d’élaboration, nous vous tiendrons au courant de son avancée.

 



URGENT : Assassinat d’une témoin à Santa Fe
1 avril, 2010, 18:39
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Communiqué de H.I.J.O.S. Santa Fe

Dans notre province, l’impunité et la complicité sont « un délit commun ». Silvia Suppo, témoin, partie civile, camarade, forte, courageuse et très belle a été sauvagement assassinée le lundi 29 mars, vers  9h30 du matin. 

(suite…)



24 mars 2010
28 mars, 2010, 21:25
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Ce blog veut vous faire partager cette aventure humaine de justice…Depuis l’annulation des lois d’amnistie (Devoir d’obéissance et  Point final), les procès contre les génocides en Argentine responsables de crimes contre l’humanité se sont réouverts…

24 mars 2010: PARIS ENDOSSE LA LUTTE POUR LES PROCES

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L’embassade ARGENTINE a paris lance une campagne “pour le droit à l’identité”, en france
27 mai, 2015, 8:23
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Source : quotidien argentin Pagina 12, 25 mai 2015

L’embassade ARGENTINE a paris lance une campagne “pour le droit à l’identité”, en france

Paris : derrière la piste française des bébés appropriés

La France a été une destination privilégiée pour beaucoup de répresseurs de la dernière dictature argentine. Dans ce contexte, la campagne lancée par l’Ambassade argentine à Paris, et soutenue par HIJOS-Paris, est d’y chercher des enfants de disparu.e.s.

Il se peut qu’ils soient arrivés en France, cachés par ceux qui les ont arrachés au ventre de leur mère dans l’ESMA ou autres centres de détention et torture pendant la dernière dictature argentine, lorsque le pays était en proie à la barbarie des militaires et leurs complices. Il se peut aussi que ces bébés appropriés en Argentine aient été emmenés en France et élevés ici sans qu’ils ne connaissent leurs origines. L’objectif de la campagne que l’ambassadrice argentine à Paris, María del Carmen Squeff, vient de lancer en France est de les rechercher, comme on cherche les 400 petits-fils et petites-filles de disparu.e.s, dont les Grand-mères de la Place de Mai traquent la trace partout dans le monde et, s’ils le souhaitent, leur restituer leur identité et l’espace de leurs origines. Mme. Squeff n’a pas d’information précise mais une « intuition » : certains des bébés – aujourd’hui adultes – se trouveraient en France, comme c’est le cas au Chili, au Mexique, ou en Hollande, par exemple. Cette intuition a des bases et des références historiques. Un certain nombre de tortionnaires ont gagné Paris et, malgré les horreurs commises, sont passés à travers la maille du filet de la Justice argentine et ont réussi à refaire leur vie sous le manteau de l’impunité et l’oubli (comme c’est le cas de de Mario Sandoval, alias « Churrasco », qui habite en France, a la nationalité française et compte sur une carrière de double identité, aussi bien tortionnaire que, plus tard, enseignant à l’université et conseiller défense de Sarkozy ). La question est : si ça a été possible pour eux, pourquoi pas pour ceux qui ont volé des bébés ? Surtout quand on connait le fonctionnement du Centro Piloto[1] pendant la dictature (que Hijos a toujours dénoncé) et qui opérait avec la connivence et protection des pouvoirs publics français.

Comme le montrent des documents déclassifiés en 2014 par les autorités argentines, les gros bonnets de l’ESMA travaillaient souvent au Ministère de relations extérieures, aussi bien au Centro Piloto de Paris que dans d’autres sièges diplomatiques. L’ambassadrice se demande alors si ces gens, après le retour de la démocratie, ne s’est pas barricadée en Francia avec des bébés volés. Si la France a reçu beaucoup d’exilés et de réfugiés persécutés par la dictature elle a peut-être aussi protégés certains répresseurs”. Le réseau ESMA a très bien pu faire sortir des bébés d’Argentine pour les emmener en France où se trouvait la structure répressive la plus aboutie à l’étranger, le mentionné Centro Piloto. “Tu origen es tu identidad” / “Ton origine est ton identité”, dit la page Facebook conçue spécifiquement pour répondre aux questions de ceux qui auraient des doutes sur leur vie et leur histoire (https://www.facebook.com/pages/CampagnepourleDroit %C3%A0lIdentit%C3%A9/406451032892713).

Qui suis-je ? Je viens d’où, en réalité ? Quelle histoire m’emmène jusqu’ici ? L’Etat argentin, aux cotés d’organisations de défense des droits humains qui dépêtrent l’histoire et les chemins de l’identité depuis des décennies, répond de manière institutionnelle à ces questions essentielles dans toute vie humaine. Cette campagne “pour le droit à l’identité”, conçue par l’ambassadrice, est gérée par le Service des Droits Humains de la représentation diplomatique (J. Santander) ; des jeunes gens très motivés entourent l’ambassadrice et comptent sur l’expérience des Abuelas de Plaza de Mayo et le soutien de Hijos Paris, ainsi que du Colectivo Argentino por la Memoria, pour accueillir ceux qui se posent peut-être des questions dont les enjeux d’identité, vérité et justice sont immenses.

Eduardo Febbro ; efebbro@pagina12.com.ar

 


[1] Le “Centro Piloto” de Paris, auquel ont été destinés les assassins des sœurs françaises Alice Domon et Léonie Duquet, dont le capitaine Astiz et Enrique “Cobra” Yon, a été la plate-forme extérieure montée par des répresseurs argentins pour mener des travaux de renseignement au sein de la communauté d’exilés argentins en France et “nettoyer“ l’image du pays, dans le but de contrecarrer les dénonciations de violations massives des droits humains.



ESCRACHE
20 mai, 2015, 16:59
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20 è Congres de HIJOS
10 avril, 2015, 9:05
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Plus de 200 représentants de l’association HIJOS se sont réunis les 4,5 et 6 avril dans la localité de Cordoba, Embalse Rio Tercero à l’occasion du 20é Congrès de réseau national de HIJOS.

Le porte parole Emiliano Salguero déclara qu’il est important de continuer la politique des droits de l’homme mise en place en Argentine depuis ces 10 dernière années. Nous travaillerons désormais pour que la justice s’étende effectivement à la sphère civile complice des crimes de la dictature. Pour cela nous travaillerons pour démocratiser le pouvoir judiciaire qui protège aujourd’hui des personnes complices comme Pedro Blaquier, Hector Magnetto et Vincent Massot.

Nous travaillerons également pour qu’il n’y ai plus de torture, d’assassinats ou disparitions de personnes au sein de notre démocratie. A Cordoba, comme dans d’autres provinces, on a constaté des cas de violence institutionnelle qui sont le fruit de politiques sécuritaires rétrogrades ou du manque de pratique démocratique au sein de l’institution, nous nous engageons à que l’on procède à un changement de paradigme !

La politique des droits de l’homme doit continuer au-delà du pouvoir politique en place, dans le cas où cela ne se produirait pas, nous reprendrons le chemin de la Place pour demander Justice Vérité et Mémoire !!!



14è Congrès de HIJOS
8 avril, 2015, 14:22
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http://www.24baires.com/memoria/63892-congreso-de-h-i-j-o-s-pide-que-se-juzgue-a-los-complices-civiles-de-la-dictadura-militar/



Documentaire
30 mars, 2015, 8:33
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Escrache 1999 (archivos)
30 mars, 2015, 8:11
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24 mars 2011 – A 35 ans de la dictature argentine
24 mars, 2011, 17:56
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24 MARS 1976 – 24 MARS 2011
A 35 ANS DU COUP D’ETAT MILITAIRE EN ARGENTINE

Il y a 35 ans, l’Argentine vivait la dictature la plus sanglante de son histoire. Le système répressif mis en place par la junte dirigée par Videla était basé sur la disparition, l’assassinat et l’appropriation d’enfants.

Le solde est terrible pour le pays:
30000 disparus
15000 morts
500 enfants appropriés
2 millions d’exilés

L’Argentine est ensanglantée, divisée, meurtrie, une société à l’agonie. Ce modèle répressif, enseigné par l’école des Amériques et les anciens de la guerre d’Algérie a un objectif très net : mettre en place une politique néolibérale en éliminant toute opposition. Les chiffres en termes économiques sont sans appel: l’Argentine passe d’une dette externe de 8 milliards de dollars en 1976 à 48 milliards de dollars en 1983. La dette est multipliée par 6 et l’argent prêté par les banques est detourné sur des comptes fantômes à l’étranger et n’arrive jamais à destination. Un hold-up de haute volée et le pays est vidé de sa richesse. Les différents gouvernements post-dictature ont continué cette politique néolibérale à outrance, les réductions des budgets de l’Etat pour l’éducation et la santé sont draconiennes.
Les politiques économiques sont claires, elles répondent au mandat du FMI et l’Argentine est mise en avant comme une réussite du système néolibéral. Mais pour être le bon élève du FMI il faut faire des sacrifices : le peuple s’enfonce de plus en plus dans la misère et la dette externe grandit de jour en jour. En 2001, elle atteint 240 milliards de dollars et le pays sombre dans la crise économique et la banqueroute de l’Etat. Plus de 50% de la population se retrouve sous le seuil de pauvreté. Le mouvement des droits de l’homme, un des plus actifs du monde avec à sa tête les Mères de place de Mai, n’a jamais cessé de demander justice pour les 30000 disparus et de combattre l’impunité. La lutte a été acharnée et face au modèle néolibéral qui s’écroulait de son propre poids, la seule alternative a été la justice. Ainsi, en 2003, le gouvernent de Nestor Kirchner annule les lois d’amnistie et permet la réouverture des procès. Malgré des difficultés dues à l’ampleur de tels procès, les condamnations tombent: Videla, Menendez, Etchecolatz et une centaine de militaires sont enfin derrière les barreaux. Nous voulons en l’honneur des 30000 disparus et en nous appuyant sur une phrase que les Mères nous ont transmise: « La seule lutte qui se perd est celle qui s’abandonne » vous dire qu’il y a encore 10 ans il nous semblait impossible de juger les criminels contre l’humanité en Argentine, aujourd’hui c’est possible. L’alternative argentine à la différence de celles proposées par la cour pénale internationale et les politiques de réconciliation, ouvre des portes et permet de montrer que l’impunité n’est pas immuable. Un peuple qui est capable d’assumer sa propre histoire est aussi capable de construire un futur de paix et de justice. Nous exigeons:

Justice et condamnation des génocides et leur complices
Restitution des 500 enfants appropriés
Apparition en vie de Julio Lopez

Nos parents nous ont enseigné que la plus grande qualité d’un être humain est d’être capable de s’indigner contre toute forme d’injustice où que ça soit dans le monde. Arrêtons les politiques guerrières en Afghanistan, Irak, Yougoslavie, Palestine, Libye qui ont pour but des intérêts économiques et qui ont pour conséquence la destruction et le massacre des populations civiles. Si la justice internationale ne condamne pas ces massacres, au nom de la dignité humaine, nous pouvons le faire! Suivons l’exemple des Mères de Place de mai, indignons-nous et marchons contre l’impunité!

Arrêtons les massacres!
Pour une seule justice pour tous!
Assez d’impunité!

30000 disparus présents, aujourd’hui et pour toujours! Ni oubli, ni pardon, ni réconciliation
H.I.J.O.S.-Paris
(Enfants pour l’identité et la justice contre l’oubli et le silence)


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