Le blog des procès en Argentine

URGENT : Assassinat d’une témoin à Santa Fe
1 avril, 2010, 18:39
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Communiqué de H.I.J.O.S. Santa Fe

Dans notre province, l’impunité et la complicité sont « un délit commun ». Silvia Suppo, témoin, partie civile, camarade, forte, courageuse et très belle a été sauvagement assassinée le lundi 29 mars, vers  9h30 du matin. 

(suite…)



24 mars 2010
28 mars, 2010, 21:25
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Ce blog veut vous faire partager cette aventure humaine de justice…Depuis l’annulation des lois d’amnistie (Devoir d’obéissance et  Point final), les procès contre les génocides en Argentine responsables de crimes contre l’humanité se sont réouverts…

24 mars 2010: PARIS ENDOSSE LA LUTTE POUR LES PROCES

rodrigomalmstenartistaartiste.jpgpaulaestrellacantantechanteuse.jpgmartincortsdocenteenseignant.jpgmichleblossierjubiladaeducacionnacionalfrancesaretraiteeducationnationalesolidaria.jpgadolescentesolidario.jpgmarialagrangeartistaartiste.jpg ivanschuliaquerperiodistapolitologojournalistepolitologue.jpghoracioquirogamusicomusicien.jpgfacundotorresmusicomusicien.jpgalbertodipilatopedagogopdagogue.jpgalejandrabirginpedagogapedagogue.jpgkarenkleinmedicamdecin1.jpg silviawainerflormechanpersonas.jpggeorgesbillarddeportadorsistentedportrsistant19391945.jpgjacquelineclaudetassistantesocialehermanadejeanyvesclaudetchilenodesaparecidoenargentinanatalialavallelinguistasociolinguistehijosparis.jpg



24 mars 2011 – A 35 ans de la dictature argentine
24 mars, 2011, 17:56
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24 MARS 1976 – 24 MARS 2011
A 35 ANS DU COUP D’ETAT MILITAIRE EN ARGENTINE

Il y a 35 ans, l’Argentine vivait la dictature la plus sanglante de son histoire. Le système répressif mis en place par la junte dirigée par Videla était basé sur la disparition, l’assassinat et l’appropriation d’enfants.

Le solde est terrible pour le pays:
30000 disparus
15000 morts
500 enfants appropriés
2 millions d’exilés

L’Argentine est ensanglantée, divisée, meurtrie, une société à l’agonie. Ce modèle répressif, enseigné par l’école des Amériques et les anciens de la guerre d’Algérie a un objectif très net : mettre en place une politique néolibérale en éliminant toute opposition. Les chiffres en termes économiques sont sans appel: l’Argentine passe d’une dette externe de 8 milliards de dollars en 1976 à 48 milliards de dollars en 1983. La dette est multipliée par 6 et l’argent prêté par les banques est detourné sur des comptes fantômes à l’étranger et n’arrive jamais à destination. Un hold-up de haute volée et le pays est vidé de sa richesse. Les différents gouvernements post-dictature ont continué cette politique néolibérale à outrance, les réductions des budgets de l’Etat pour l’éducation et la santé sont draconiennes.
Les politiques économiques sont claires, elles répondent au mandat du FMI et l’Argentine est mise en avant comme une réussite du système néolibéral. Mais pour être le bon élève du FMI il faut faire des sacrifices : le peuple s’enfonce de plus en plus dans la misère et la dette externe grandit de jour en jour. En 2001, elle atteint 240 milliards de dollars et le pays sombre dans la crise économique et la banqueroute de l’Etat. Plus de 50% de la population se retrouve sous le seuil de pauvreté. Le mouvement des droits de l’homme, un des plus actifs du monde avec à sa tête les Mères de place de Mai, n’a jamais cessé de demander justice pour les 30000 disparus et de combattre l’impunité. La lutte a été acharnée et face au modèle néolibéral qui s’écroulait de son propre poids, la seule alternative a été la justice. Ainsi, en 2003, le gouvernent de Nestor Kirchner annule les lois d’amnistie et permet la réouverture des procès. Malgré des difficultés dues à l’ampleur de tels procès, les condamnations tombent: Videla, Menendez, Etchecolatz et une centaine de militaires sont enfin derrière les barreaux. Nous voulons en l’honneur des 30000 disparus et en nous appuyant sur une phrase que les Mères nous ont transmise: « La seule lutte qui se perd est celle qui s’abandonne » vous dire qu’il y a encore 10 ans il nous semblait impossible de juger les criminels contre l’humanité en Argentine, aujourd’hui c’est possible. L’alternative argentine à la différence de celles proposées par la cour pénale internationale et les politiques de réconciliation, ouvre des portes et permet de montrer que l’impunité n’est pas immuable. Un peuple qui est capable d’assumer sa propre histoire est aussi capable de construire un futur de paix et de justice. Nous exigeons:

Justice et condamnation des génocides et leur complices
Restitution des 500 enfants appropriés
Apparition en vie de Julio Lopez

Nos parents nous ont enseigné que la plus grande qualité d’un être humain est d’être capable de s’indigner contre toute forme d’injustice où que ça soit dans le monde. Arrêtons les politiques guerrières en Afghanistan, Irak, Yougoslavie, Palestine, Libye qui ont pour but des intérêts économiques et qui ont pour conséquence la destruction et le massacre des populations civiles. Si la justice internationale ne condamne pas ces massacres, au nom de la dignité humaine, nous pouvons le faire! Suivons l’exemple des Mères de Place de mai, indignons-nous et marchons contre l’impunité!

Arrêtons les massacres!
Pour une seule justice pour tous!
Assez d’impunité!

30000 disparus présents, aujourd’hui et pour toujours! Ni oubli, ni pardon, ni réconciliation
H.I.J.O.S.-Paris
(Enfants pour l’identité et la justice contre l’oubli et le silence)



URGENT: Assassinat d’une témoin des procès à Santa Fe
31 mars, 2010, 12:15
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Communiqué H.I.J.O.S. Santa Fe

Dans notre province, l’impunité et la complicité sont « un délit commun ». Silvia Suppo, témoin, partie civile, camarade, forte, courageuse et très belle a été sauvagement assassinée le lundi 29 mars, vers  9h30 du matin. 

Elle a reçu une grande quantité de coups de couteaux. Pendant qu’elle était entre la vie et la mort à l’hôpital, la police réalisait de manière informelle des investigation très peu sérieuses sur le lieu du crime. Pendant qu’elle mourait à l’hôpital, les sources policières ont fait circuler la version  selon laquelle cet acte brutal, cet assassinat avait pour mobil, le vol de petits objets en argent, et l’argent de la caisse de sa boutique.

Pendant ce temps, aucun juge, ni procureur ou fonctionnaire de police s’est présenté à la famille. Dans l’après-midi, la famille se rend au tribunal et c’est à ce moment seulement qu’ils prennent connaissance des faits plus précis.

Malgré le faible taux de criminalité de la ville de Rafaela qui selon les voisins, des crimes comme celui-ci sont inédits dans la zone, malgré la consternation et l’émotion visible dans toute la ville, les fonctionnaires n’ont pas pris un instant dans leur journée chargée pour parler à la famille.

L’organisation H.I.J.O.S. rejette toute version qui tend à minimiser et à mentir à la population.

Nous ne voulons pas de bouc émissaire,  nous sommes fatigués des excuses et qu’ils nous expliquent que leur tavail est très difficile et justifie ainsi leur inefficacité.

Nous rejettons toutes les versions, les officielles et extra-officielles, nous exigeons de connaitre les faits, avec des preuves, des investigtions, nous exigeons de connaite les exécutants et les dignitaires de ce crime aberrant. Nous voulons l’ouverture d’une enuête sérieuse, avec touts les garanties légales. Ils ont ASSASSINE SILVIA SUPPO, témoin et partie civile dans les procès pour crimes contre l’humanité, peu de jours après le 24 mars, après les slogan apparus sur les murs demandant un « nouveau 24″, après la dénonciation pour les milliers de menaces que nous recevons sans avoir jamais une réponse ni un responsable. Des menaces que ne reçoivent pas seulement ceux qui sont dans le programme de protection des témoins, parce que tous les témoins, les parties civiles, les juges et les procureurs du prcès Brusa ont été menacés.

Nous savons que la meilleure et la plus légitime protection est la JUSTICE.

Nous exigeons la justice, la vérité à tous les pouvoirs politique, en particulier au pouvoir de la province, aux juges, aux procureurs et aux fonctionnaires de police.

Nous demandons l’aide de tous. Parce que seuls, nous ne sommes pas surs tant que tous les génocidaires et leurs complices ne seront pas dans une prison de droit commun et à perpétuité.

H.I.J.O.S. Regional Santa Fe
 
 



29 mars, 2010, 17:43
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28 mars, 2010, 21:02
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ivanschuliaquerperiodistapolitologojournalistepolitologue.jpgIVAN



24 février, 2010, 0:04
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Procès en cours. Rapport du procureur général de la Nation.
16 janvier, 2010, 18:23
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On compte actuellement selon ce Rapport du Procureur 634 personnes mises en examen pour leur responsabilité dans les crimes contre l’Humanité commis pendant la période du terrorisme d’Etat, dont 272 en étape de procès oral et 163 qui atteindront très prochainement cet état.  Jusqu’à ce jour, 64 condamnations ont été prononcèes. Jusqu’en décembre 2008, 36 personnes avaient été condamnées.   Procès en cours. Rapport du procureur général de la Nation. dans Accueil doc causaselevadasfechasycondenados.doc



Cordoba
2 janvier, 2010, 19:50
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L’avocat allemand Wolfgang Kaleck analyse les procès contre les répresseurs argentins.
23 décembre, 2009, 13:49
Classé dans : Les proces vus d'Europe

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L’avocat allemand Wolfgang Kaleck analyse les procès contre les répresseurs argentins.

Par Raúl Arcomano

Il parle un espagnol quasi parfait qu’il a perfectionné lors de ses nombreux voyages en Argentine ces quinze dernières années. L’avocat allemand Wolfgang Kaleck est venue cette fois-ci observer et accompagner les organisations des droits de l’homme au moment de l’ouverture de trois des plus importants procès pour crimes contre l’humanité qui se réalisent simultanément : celui de l’ESMA, de Campo de Mayo et du circuit répressif « Atlético, Banco, Olimpo » (ABO). « Les Argentins ont réussi quelque chose que n’ont jamais atteint les Espagnols, les Français ou les Allemands : chercher et juger ceux qui ont commis des homicides, tortures et crimes contre l’humanité. C’est un modèle pour l’Europe », a-t-il dit à Miradas al Sur.

Kaleck est le porte-parole de la Commission contre l’impunité en Allemagne – depuis deux ans – et le directeur exécutif du Centre Européen pour les Droits Constitutionnels et Humains (Ecchr), dont le siège se trouve à Berlin. L’organisation a commencé à fonctionner en 2007 et travaille avec Human Rights Watch, Amnesty Internationale et Theo van Boven. Le Hollandais van Boven est mandaté spécialement par l’ONU contre la torture et dans les années 80, pendant qu’il était directeur de cette organisation, il en a été expulsé lorsqu’il a dénoncé ce qui se passait en Argentine. Et c’est pour la même raison qu’il a reçu une condécoration para le ministère de Affaires étrangères argentine il y a quelques jours.

Le Ecchr travaille sur des affaires de droits de l’homme en Argentine et enquête sur le rôle des entreprises multinationales impliquées dans divers délits. Cela fait plusieurs années que Kaleck affronte dans son pays une procédure de justice contre l’entreprise Mercedes Benz, pour son rôle durant la dernière dictature. Il y a huit autres procès en cours en Europe. Par exemple il y a un ordre de détention de Videla et de Massera dicté par la Justice allemande dans une affaire qui enquête sur la disparition de la citoyenne allemande Elizabeth Kasseman, en 1977. Ce pays a demandé l’extradition des répresseurs mais l’Argentine a refusé. « Si un jour ils viennent en Europe, ils seront détenus », assure l’avocat.

Le Ecchr s’occupe également de monitorer les conditions de détenus dans la prison américaine de Guantanamo, située à Cuba. Dans cette affaire,  Kaleck a réclamé la mise en détention de Donald Rumsfeld, secrétaire de Défense de George Bush.

Le Ecchr enquête aussi sur les tortures infligées aux citoyens en Allemagne et en France. Et sut l’activité illégale des prisons secrètes de la CIA en Europe.

- Quel est le principal problème en Europe concernant les Droits de l’Homme ?

- Le traitement des immigrés, sans aucun doute. Il y a aussi des européens qui agissent hors de l’Europe. Comme certaines entreprises. Nous sommes prêts à prendre des plaintes hors de l’Europe et à les présenter dans les tribunaux européens.

- Vous avez participé à plusieurs audiences des procès contre les répresseurs en Argentine. Que retenez-vous de l’expérience ?

- Je suis allé au procès de l’ESMA, à celui du circuit ABO et à celui de Campo de Mayo. Ce sont des premiers pas très importants. Il faut continuer. Je suis très content d’avoir rencontrer des juges et des procureurs très engagés. Je reconnais le travail     effectué par les Organisations de droits de l’Homme. Les équipes d’avocats qui font un travail si important. La plupart comme militant, parce qu’ils ne sont pas rémunérés.

- Vous voyez des obstacles ?

- L’Etat doit apporter son soutien aux avocats de victimes. Il faut donner de fonds aux enquêteurs, aux procureurs. Ce sont des procès très complexes qui durent très longtemps. Si on ouvre des procès pénaux contre ce type de crime, il faut être très patients. Parce que le procès pénal n’est pas fait pour traitre d’une affaire de 5000 morts, torturés et disparus dans un camp de concentration. Je suis aussi préoccupé par le fait que dans certains on ne traite pas les suspects comme suspects.

- A cause de bénéfices qu’ils ont ?

- Exact. Il ne faut pas inventer quelque chose d’exceptionnel pour juger les militaires parce qu’on considère qu’ils sont méchants et habiles. Ils doivent pouvoir exercer sans problème leurs droits juridiques mais ils n’ont pas à avoir de privilèges particuliers. De toutes manières, nous considérons que c’est très important tout ce qui se passe en Argentine concernant les procès de crimes contre l’humanité. C’est un modèle pour l’Europe.

- Pourquoi considérez-vous que c’est très important ?

- Parce que les Argentins dans ces 33 dernières années ont réussi quelque chose de très important que n’ont pas atteint les Espagnols, les Français ou les Allemands. Chercher et juger ceux qui ont commis des homicides, des tortures et des crimes contre l’humanité. Les Espagnols dans la Guerre Civile, les Français en Algérie et les Allemands avec la Shoah (l’Holocauste). Aucun n’a poursuivit ses criminels. Les Européens ont toujours eu une vision hautaine sur les pays qui ne sont pas en Europe. Il faut montrer qu’il y a un autre type de lutte sociale, politique et juridique qui a réussi plus de choses que nous. Le rôle des organisations des droits de l’homme a été très important toutes ces dernières années. Sans eux, rien ne serait arrivé et les procès ne se seraient pas réouverts. C’est ce modèle-là qui me semble intéressant.

- L’Allemagne n’a pas poursuivi comme elle aurait dû les criminels nazis ?

- Biensur que non. Il y a peu de temps un garde d’un camp de concentration situé en Ukraine a été détenu. Le type était un des derniers échelons dans la chaine de commandement. Dans les années qui ont suivi la guerre, les membres de l’élite nazie ont pu s’insérer dans la société et ils sont devenus des leaders économiques, juridiques, académiques. Pendant tout ce temps, les Allemands n’ont pas bougé pour poursuivre les criminels de guerre.

- A Nuremberg, seule une petite partie de haut-gradés a été jugée ?

- Oui,  Nuremberg a été un procès de Alliés. La justice des vainqueurs. Les Allemands dans les premières années après la guerre n’ont pas poursuivi les nazis. Entre 1945 à et 1968, il ne s’est rien passé. Après, le procès Auschwitz, à Francfort a été très important parce qu’on y a enquêté et documenté le système d’extermination. Avec ce matériel des historiens, des artistes et des écrivains ont travaillé. Ces documents ont ainsi pu être transmis à la société. Mais c’est arrivé en Allemagne très longtemps après.

- Pourquoi il n’y a pas une recherche de justice ?

- Il y a plusieurs raisons. D’une part, ici, on a tué des activistes, des syndicalistes, des militants politiques. En Allemagne, la majorité des victimes était des juifs, poursuivis parce qu’ils étaient juifs. Ils n’avaient pas une identité politique ou syndicale. D’autre part, c’est qu’après la guerre, il n’existait pas de système de droits de l’homme aussi élaboré qu’aujourd’hui. Ça a été un grand progrès. Il n’y avait pas d’organisations et ceci pendant plusieurs années. En Argentine, ils ont réussi à le rendre réel. Les juifs de la Shoah n’ont pas eu cette possibilité.

- Y a-t-il aujourd’hui des procès contre des nazis en Allemagne ?

- De temps en temps on en découvre un. Mais ce n’est pas comme en Argentine où il y a une Justice qui enquête la chaine de commandement du haut vers le bas. En Allemagne, on en trouve un ou la Justice d’autres pays demande leur extradition. C’est une preuve du manque de culture allemande pour ce type de procès.

- Vous avez mentionné le cas de l’Espagne. En Argentine certains secteurs cherchent à imposer une sorte de Pacte de la Moncloa. Non seulement comme accord politique mais aussi comme une forme d’amnistie pour les militaires impliqués dans les crimes durant la dictature.

- C’est le vieux conflit en la politique et le droit. Il ya des conventions dans le droit international qui doivent être respectées. Par exemple, la convention contre la Torture et le Statut de Rome. Ces pactes internationaux doivent être respectés par les pays qui les ont signés. Dans tous les pays où il y a eu des crimes contre l’humanité, si on ne les juge pas, cela se ressent dans la société.

- Ici, on le présente comme une forme de « pacification ».

- C’est une méconnaissance totale de l’enjeu. Et une méconnaissance totale de la torture. Toutes les victimes de torture vivent avec cela tout le temps jusqu’a la fin de leur vie. Les familles aussi ainsi que la société. Ça ne sert à rien d’éviter les problèmes. Il faut lutter contre ce concept au niveau juridique mais aussi au niveau social. La société doit reconnaitre qu’il y a des milliers de victimes qui resteraient non seulement sans réparation juridique mais aussi traumatisées. Une société qui laisse dans l’obscurité ce qui s’est passé, est une société perdue.

- De quelle manière ?

- Les cadavres restent sous les sols, attendant que justice soit faite.

Article en espagnol :

http://www.elargentino.com/nota-70449-Los-juicios-son-un-modelo-para-Europa.html

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