Le blog des procès en Argentine

CAMPAGNE « Los estamos esperando »
30 mars, 2015, 11:03
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Si tu es né entre 1975 et 1980 et tu as un doute sur tes origines, contacte les Grands Mères de la Place de Mai,

Mail: dudas@abuelas.org.ar



24 mars à Buenos Aires
26 mars, 2015, 16:19
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Prochaines activités
26 mars, 2015, 16:15
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Un documentaire sur l’Exil en France est en cours d’élaboration, nous vous tiendrons au courant de son avancée.

 



URGENT : Assassinat d’une témoin à Santa Fe
1 avril, 2010, 18:39
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Communiqué de H.I.J.O.S. Santa Fe

Dans notre province, l’impunité et la complicité sont « un délit commun ». Silvia Suppo, témoin, partie civile, camarade, forte, courageuse et très belle a été sauvagement assassinée le lundi 29 mars, vers  9h30 du matin. 

(suite…)



24 mars 2010
28 mars, 2010, 21:25
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Ce blog veut vous faire partager cette aventure humaine de justice…Depuis l’annulation des lois d’amnistie (Devoir d’obéissance et  Point final), les procès contre les génocides en Argentine responsables de crimes contre l’humanité se sont réouverts…

24 mars 2010: PARIS ENDOSSE LA LUTTE POUR LES PROCES

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20 è Congres de HIJOS
10 avril, 2015, 9:05
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Plus de 200 représentants de l’association HIJOS se sont réunis les 4,5 et 6 avril dans la localité de Cordoba, Embalse Rio Tercero à l’occasion du 20é Congrès de réseau national de HIJOS.

Le porte parole Emiliano Salguero déclara qu’il est important de continuer la politique des droits de l’homme mise en place en Argentine depuis ces 10 dernière années. Nous travaillerons désormais pour que la justice s’étende effectivement à la sphère civile complice des crimes de la dictature. Pour cela nous travaillerons pour démocratiser le pouvoir judiciaire qui protège aujourd’hui des personnes complices comme Pedro Blaquier, Hector Magnetto et Vincent Massot.

Nous travaillerons également pour qu’il n’y ai plus de torture, d’assassinats ou disparitions de personnes au sein de notre démocratie. A Cordoba, comme dans d’autres provinces, on a constaté des cas de violence institutionnelle qui sont le fruit de politiques sécuritaires rétrogrades ou du manque de pratique démocratique au sein de l’institution, nous nous engageons à que l’on procède à un changement de paradigme !

La politique des droits de l’homme doit continuer au-delà du pouvoir politique en place, dans le cas où cela ne se produirait pas, nous reprendrons le chemin de la Place pour demander Justice Vérité et Mémoire !!!



14è Congrès de HIJOS
8 avril, 2015, 14:22
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http://www.24baires.com/memoria/63892-congreso-de-h-i-j-o-s-pide-que-se-juzgue-a-los-complices-civiles-de-la-dictadura-militar/



Documentaire
30 mars, 2015, 8:33
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Escrache 1999 (archivos)
30 mars, 2015, 8:11
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24 mars 2011 – A 35 ans de la dictature argentine
24 mars, 2011, 17:56
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24 MARS 1976 – 24 MARS 2011
A 35 ANS DU COUP D’ETAT MILITAIRE EN ARGENTINE

Il y a 35 ans, l’Argentine vivait la dictature la plus sanglante de son histoire. Le système répressif mis en place par la junte dirigée par Videla était basé sur la disparition, l’assassinat et l’appropriation d’enfants.

Le solde est terrible pour le pays:
30000 disparus
15000 morts
500 enfants appropriés
2 millions d’exilés

L’Argentine est ensanglantée, divisée, meurtrie, une société à l’agonie. Ce modèle répressif, enseigné par l’école des Amériques et les anciens de la guerre d’Algérie a un objectif très net : mettre en place une politique néolibérale en éliminant toute opposition. Les chiffres en termes économiques sont sans appel: l’Argentine passe d’une dette externe de 8 milliards de dollars en 1976 à 48 milliards de dollars en 1983. La dette est multipliée par 6 et l’argent prêté par les banques est detourné sur des comptes fantômes à l’étranger et n’arrive jamais à destination. Un hold-up de haute volée et le pays est vidé de sa richesse. Les différents gouvernements post-dictature ont continué cette politique néolibérale à outrance, les réductions des budgets de l’Etat pour l’éducation et la santé sont draconiennes.
Les politiques économiques sont claires, elles répondent au mandat du FMI et l’Argentine est mise en avant comme une réussite du système néolibéral. Mais pour être le bon élève du FMI il faut faire des sacrifices : le peuple s’enfonce de plus en plus dans la misère et la dette externe grandit de jour en jour. En 2001, elle atteint 240 milliards de dollars et le pays sombre dans la crise économique et la banqueroute de l’Etat. Plus de 50% de la population se retrouve sous le seuil de pauvreté. Le mouvement des droits de l’homme, un des plus actifs du monde avec à sa tête les Mères de place de Mai, n’a jamais cessé de demander justice pour les 30000 disparus et de combattre l’impunité. La lutte a été acharnée et face au modèle néolibéral qui s’écroulait de son propre poids, la seule alternative a été la justice. Ainsi, en 2003, le gouvernent de Nestor Kirchner annule les lois d’amnistie et permet la réouverture des procès. Malgré des difficultés dues à l’ampleur de tels procès, les condamnations tombent: Videla, Menendez, Etchecolatz et une centaine de militaires sont enfin derrière les barreaux. Nous voulons en l’honneur des 30000 disparus et en nous appuyant sur une phrase que les Mères nous ont transmise: « La seule lutte qui se perd est celle qui s’abandonne » vous dire qu’il y a encore 10 ans il nous semblait impossible de juger les criminels contre l’humanité en Argentine, aujourd’hui c’est possible. L’alternative argentine à la différence de celles proposées par la cour pénale internationale et les politiques de réconciliation, ouvre des portes et permet de montrer que l’impunité n’est pas immuable. Un peuple qui est capable d’assumer sa propre histoire est aussi capable de construire un futur de paix et de justice. Nous exigeons:

Justice et condamnation des génocides et leur complices
Restitution des 500 enfants appropriés
Apparition en vie de Julio Lopez

Nos parents nous ont enseigné que la plus grande qualité d’un être humain est d’être capable de s’indigner contre toute forme d’injustice où que ça soit dans le monde. Arrêtons les politiques guerrières en Afghanistan, Irak, Yougoslavie, Palestine, Libye qui ont pour but des intérêts économiques et qui ont pour conséquence la destruction et le massacre des populations civiles. Si la justice internationale ne condamne pas ces massacres, au nom de la dignité humaine, nous pouvons le faire! Suivons l’exemple des Mères de Place de mai, indignons-nous et marchons contre l’impunité!

Arrêtons les massacres!
Pour une seule justice pour tous!
Assez d’impunité!

30000 disparus présents, aujourd’hui et pour toujours! Ni oubli, ni pardon, ni réconciliation
H.I.J.O.S.-Paris
(Enfants pour l’identité et la justice contre l’oubli et le silence)



URGENT: Assassinat d’une témoin des procès à Santa Fe
31 mars, 2010, 12:15
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Communiqué H.I.J.O.S. Santa Fe

Dans notre province, l’impunité et la complicité sont « un délit commun ». Silvia Suppo, témoin, partie civile, camarade, forte, courageuse et très belle a été sauvagement assassinée le lundi 29 mars, vers  9h30 du matin. 

Elle a reçu une grande quantité de coups de couteaux. Pendant qu’elle était entre la vie et la mort à l’hôpital, la police réalisait de manière informelle des investigation très peu sérieuses sur le lieu du crime. Pendant qu’elle mourait à l’hôpital, les sources policières ont fait circuler la version  selon laquelle cet acte brutal, cet assassinat avait pour mobil, le vol de petits objets en argent, et l’argent de la caisse de sa boutique.

Pendant ce temps, aucun juge, ni procureur ou fonctionnaire de police s’est présenté à la famille. Dans l’après-midi, la famille se rend au tribunal et c’est à ce moment seulement qu’ils prennent connaissance des faits plus précis.

Malgré le faible taux de criminalité de la ville de Rafaela qui selon les voisins, des crimes comme celui-ci sont inédits dans la zone, malgré la consternation et l’émotion visible dans toute la ville, les fonctionnaires n’ont pas pris un instant dans leur journée chargée pour parler à la famille.

L’organisation H.I.J.O.S. rejette toute version qui tend à minimiser et à mentir à la population.

Nous ne voulons pas de bouc émissaire,  nous sommes fatigués des excuses et qu’ils nous expliquent que leur tavail est très difficile et justifie ainsi leur inefficacité.

Nous rejettons toutes les versions, les officielles et extra-officielles, nous exigeons de connaitre les faits, avec des preuves, des investigtions, nous exigeons de connaite les exécutants et les dignitaires de ce crime aberrant. Nous voulons l’ouverture d’une enuête sérieuse, avec touts les garanties légales. Ils ont ASSASSINE SILVIA SUPPO, témoin et partie civile dans les procès pour crimes contre l’humanité, peu de jours après le 24 mars, après les slogan apparus sur les murs demandant un « nouveau 24″, après la dénonciation pour les milliers de menaces que nous recevons sans avoir jamais une réponse ni un responsable. Des menaces que ne reçoivent pas seulement ceux qui sont dans le programme de protection des témoins, parce que tous les témoins, les parties civiles, les juges et les procureurs du prcès Brusa ont été menacés.

Nous savons que la meilleure et la plus légitime protection est la JUSTICE.

Nous exigeons la justice, la vérité à tous les pouvoirs politique, en particulier au pouvoir de la province, aux juges, aux procureurs et aux fonctionnaires de police.

Nous demandons l’aide de tous. Parce que seuls, nous ne sommes pas surs tant que tous les génocidaires et leurs complices ne seront pas dans une prison de droit commun et à perpétuité.

H.I.J.O.S. Regional Santa Fe
 
 


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